Dur dur la vie d'animateur.
La survie du petit commerce dépend d'un
équilibre entre plusieurs
éléments que sont : la qualité de l'accueil,
de la restauration et de
l'animation.
C'est une forme de trilogie implacable et surtout incontournable.
Si je vous comptais le nombre d'anecdotes et facéties
vécues ces
derniers mois, de par l'avarice ou médiocrité
de certains (ils se
reconnaîtront).
Car n'oublions pas que les clients qui franchissent le pas de
la porte
ont droit à un profond respect (que serions-nous sans
eux ??) et par la
magie du chant, du spectacle que nous mettons en oeuvre, ils
deviennent
des amis.
Je pense que d'une certaine façon, nous sommes des saltimbanques
incompris, des artistes de la persuasion dont la mission complexe
est
de faire chanter (dans un cadre artistique, bien entendu) un
publique
en recherche d'identité, de complicité, de reconnaissance.
Le client devient public c'est là le point fort et que
la magie
s'opère, toute la complexité de notre mission
s'exprime à ce moment.
Je trouve, pour avoir observé de nombreux lieux proposant
du karaoké,
que cette mission est bien remplie par la plupart des collègues
et amis
du milieu de l'animation.
Beaucoup ont compris que faire une bonne soirée n'est
pas chose aisée,
cela dépend de nombreux éléments et implique
un investissement sans
limites (de la part de l'animateur bien évidement, mais
pas
seulement !).
Pour faire le plein, il faut agir et être respectueux
des gens reçus et
de ceux qui oeuvrent pour le bien être du petit commerce.
À ces conditions uniquement, l’édifice
Karaoké tient la route…
A bon entendeur...
Stéphane animateur karaoké DJ